18 novembre 2009

THE RESISTANCE TOUR

A Bercy, Muse ne connaît pas la crise

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Vers 18h30, on pouvait déjà apercevoir des malheureux fans qui attiraient désespérement l'attention des passants dans les couloirs de la gare Saint-Lazare avec des panneaux en carton stipulant « 2 places pour le concert de Muse, on est prêt à tout... ». On est à l'autre bout de Paris, un peu plus de deux heures avant le concert et on se dit que quand même, si pour beaucoup Muse n'a pas la classe de Radiohead, leur succès est largement comparable.

 

Que l'on apprecie la formation de rock symphonique ou pas, avec une telle armada de lumières et une mise en scène aussi travaillée, il difficile de rester impassible. A 20h45, trois gigantesques colonnes se dressent devant la fosse, la première partie (Biffy Clyro) n'a pas fait grande impression mais la tension dans le palais omnisports de Bercy est palpable. La salle est soudainement plongée dans le noir, les colonnes s'illuminent et les trois anglais apparaissent en leur sein, à mi-hauteur. Vertiges, frissons, hystérie générale...

 

Ils entonnent Uprising, le premier titre de leur nouvel album et pendant un peu plus d'une heure et demie, nous avons à faire à un immense spectacle de son et lumières. Des lasers verts fluos, une batterie qui tourne sur elle-même, des gros ballons remplis de confettis qui viennent s'exploser au-dessus d'un public conquis... Muse a des moyens, ils ne sont pas touchés par la défaillance de l'industrie du disque et ils le font savoir. Peu de groupes peuvent aujourd'hui se donner en spectacle de façon aussi démesurée.

 

C'est grandiloquent, on en a vraiment pour son argent. On n'a pas l'impression d'assister à un concert mais plutôt à un show à la croisée entre un film de Michael Bay (Pearl Harbour, Transformers, Armageddon) et l'expérience des montagnes russes de Space Moutain à Disneyland Paris. Muse est plus du côté de la sensation que de l'émotion. Ils écrivent de la musique pour les stades, pour les lumières et pour toutes ces choses qui sur scène bougent de bas en haut et de gauche à droite.

 

En 15 ans de carrière, le trio a écrit des tubes imparables qui sont un plaisir à écouter sur scène. On peut ne pas aimer Muse, mais il faut bien reconnaître que le groupe ne se moque pas de son public.

 

 

Source l’Express.

 

Comme dirait l’autre …

J’y étais !!

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27 septembre 2009

One shot not

Hier soir sur Arte était programmé l'excellent magazine musical « One shot not », proposé et présenté par Manu Katché. J'avoue facilement oublier ce rendez-vous mensuel, mais quand les éléments sont réunis pour que je me trouve devant le petit écran au moment de cette émission, c'est un véritable régal !

Comme l'écrit Emilie Gavoille dans Télérama : « Ce qu'on aime d'emblée chez One shot not », c'est sa décontraction. Sa manière toute simple de nous accueillir, sans révérences superflues ni verbiage inutile, dans ce qui ressemble fort à une salle de répétitions. Entendez une belle, une très belle salle de répétition, avec ses grands tapis persans superposés de guingois sur le sol et son public installé de manière un peu anarchique, debout ou assis en tailleur, autour des musiciens. Lesquels ne sont pas tout à fait rodés ? Pas grave : on la refait. « One shot not », on vous dit !... ».

Oui, il se peut très bien qu'un bœuf s'engage mal et dans ce cas, l'invité et les musiciens se recalent en une fraction de seconde, pour nous offrir ensuite, le meilleur d'eux-mêmes. Nous sommes loin de Taratata et du criard Nagui, même si son émission a le mérite de donner au « live », une place de choix. Mais la voix de Manu Katché se fait beaucoup plus discrète car il préfère de loin accompagner ses invités pour une jam qui nous donne souvent le frisson. Il n'est pas question de promotion ni de scoop sur la façon qu'a untel de tenir sa biscotte au petit déjeuner, mais juste une affaire de musiciens qui partagent leur talent, avec humilité et générosité ...

L'univers musical de « One shot not » nous fait également sortir des sentiers battus des tendances, pour venir au devant de belles rencontres comme l'extraordinaire Raul Midon que j'ai découvert durant cette émission. Avec ses lunettes noires, il nous rappelle étrangement Stevie Wonder et son jeu de guitare est aussi percutant que virtuose. A la question posée par Manu Katché lui demandant comment lui était venu le rythme syncopé d'une de ces chansons ( n'oublions pas que Manu est batteur ), Raul Midon répondit simplement : « Mais c'est du morse ! C'était mon indicatif de radio amateur... » . Parfois le génie va se nicher dans l'improbable ...

En attendant, si vous ne connaissez pas Raul Midon, je vous invite à visionner deux extraits de l'émission. Le second titre « Don't take it that way » est justement un bœuf qui avait mal débuté entre Raul Midon, Manu Katché aux baguettes, Eric Legnini au clavier et le talentueux bassiste dont j'ai oublié le nom. La vidéo commence seulement après la mise au point concernant un break qu'il fallait inclure en fin de couplet ...

 

 

 

08 septembre 2009

Viva la Vida !

Hier soir c'était ...

COLDPLAY

au Parc des Princes

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Tournée mondiale " Viva la vida " et date unique en France, alors autant ne pas louper le rendez-vous !

Très beau concert en Technicolor, à la mesure de la renommée du groupe. Le dernier album pourrait laisser penser que leur musique semble assez soft, mais leur performance du 7 septembre 2009 à permis de constater qu'il savaient occuper la scène et tenir en halène près de cent mille spectateurs.

J'ai particulièrement apprécié le moment où il sont venus prendre place au centre du stade, sur une petite estrade, pour interpréter quelques titres un peu folk en acoustique. Il ont ensuite demandé à la foule d'allumer leurs mobiles et de faire une gigantesque ola qui s'est enchaînée sur une version voix / guitares sèches du célèbre Billie Jean, en hommage à qui vous savez ... Tout simplement magique !

Youtube et Dailymotion regorgeront très vite d'extraits de cette Viva la Vida à Paris ...

Bref ... Un excellent concert !

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Il y a un an presque jour pour jour, Coldplay récoltait une moisson d'applaudissements pendant deux soirées à Bercy. Succès oblige, revoici le groupe anglais dans le cadre plus vaste du Parc des Princes. Moins de dix ans après son premier tube, Yellow, Chris Martin et ses compères sont installés au firmament de la pop internationale. En laissant à leurs chansons très mélodiques la vedette, ces musiciens cultivent une discrétion qui tranche nettement avec les frasques de certains de leurs confrères. C'est justement ce manque de flamboyance et d'attitude qu'ont reproché ses plus grands détracteurs à Coldplay depuis ses débuts. Même s'il affiche sans problème son bonheur avec l'actrice Gwyneth Paltrow, le chanteur Chris Martin n'a pas adopté un style de vie fait de show-biz et de rock'n'roll. Il réserve toute son attention à l'écriture des chansons et à la confection des albums du groupe. Sur le dernier en date, Viva la Vida (EMI), Coldplay a franchi une nouvelle étape. En collaborant avec l'immense Brian Eno, ancien Roxy Music devenu producteur à succès (il a collaboré avec David Bowie, Talking Heads et U2), le groupe a affirmé une plus grande originalité dans les structures de ses morceaux. Ce qui n'a pas empêché le disque de suivre la route pavée d'ors des précédentes parutions du groupe, loin s'en faut. La preuve que la singularité paie souvent. Sur scène, Coldplay a longtemps fait pâle figure, exécutant mollement ses compositions sans les habiter. Au fil des ans, pourtant, ils sont parvenus à introduire de la ferveur dans leurs prestations. Chris Martin est même devenu un showman impeccable. À la fois charmeur, charismatique et drôle, quand il lance par exemple au public : « Il nous a fallu du temps pour vous plaire. » Dans sa manière de captiver la foule avec des gestes simples, le chanteur évoque parfois Bono, le côté prêcheur en moins. Surtout, Coldplay peut s'appuyer sur un répertoire en or, dans lequel de nombreux titres ont des allures de tube, lorsqu'ils n'en sont pas déjà. On ne voit pas ce qui pourrait freiner l'évolution de cette machine qui n'a pas laissé de côté sa dimension humaine.

Le Figaro.fr

 

 

 

24 juin 2009

Nom de code : TPS-L2

Akio Morita, co-fondateur de l’entreprise Sony, demanda un jour à ses ingénieurs de lui concevoir un magnétophone à cassette ultra léger, muni d’un casque, qu’il pourrait emmener dans ses parties de golf. Quelques mois plus tard, les ingénieurs de Sony réussirent la performance de créer le premier objet nomade permettant d’« écouter sa musique n’importe où, n’importe quand ». Encore fallait-il trouver un nom à cet appareil portatif qui allait révolutionner le monde de la musique et marquer toute une génération. Entre Soundabout, Stowavay et Walkman, c’est ce dernier qui fut retenu !

 

Conçu à la base pour séduire un public jeune, le premier modèle Walkman de Sony nommé TPS-L2, était de couleur bleue, directement inspirée des jeans très en vogue à cette époque. Sa commercialisation débuta au Japon le 1er juillet 1979. Son poids de 390g  est encore bien loin des 10g d’un Ipod dans sa version la plus légère. Mais il faut bien reconnaître que cela a été un exploit d’éliminer ce qui existait sur un magnétophone à casette stéréo classique, pour en faire un appareil nomade.

 

En quelques années le Walkman est devenu l’objet le plus innovant de sa génération. Les chiffres ont rapidement explosé et 10 ans après son lancement, 50 millions de Walkman étaient vendus dans le monde, pour atteindre 186 millions d’exemplaires en 1999, lorsqu’il fêta ses 20 ans !

 

Le Walkman est devenu l’icône de toute une époque, offrant une nouvelle liberté d’écoute, à tel point qu’en 1981, le mot Walkman fit son apparition dans le Petit Larousse et fut ainsi reconnu comme un véritable nom commun.

 

De nos jours, un autre modèle est depuis rentré dans le langage commun et sert à décrire le baladeur MP3, il s’agit de l’iPod …
 
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20 mai 2009

La goutte d'eau

 

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Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau

Qui avait le moral à zéro

 

J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée

J'avais trop envie d'être écoutée

 

C'est l'histoire d'une goutte

Incitant d'autres gouttes

Doucement goutte à goutte à déborder

 

Quand la goutte est pleine

C'est la goutte en trop

Qui entraîne les autres gouttes d'eau

 

Je ne suis qu'une goutte

Une goutte folle

Dégoûtée, noyée dans un ras-le-bol

 

J'ai pleuré ma vie, inondé la plaine

J'ai défait mon lit, y'en a qu'ça gêne

 

C'est l'histoire d'une goutte

Incitant d'autres goutte

Doucement coûte que coûte à déborder

 

Une goutte c'est de l'eau

De l'eau en prison

J'ai pas envie d'être une goutte mouton

 

Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau

Qui avait le moral à zéro

 

J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée

J'avais trop envie d'être écoutée 

 

 

 

Cette « goutte d’eau » de Nicole Rieu n’est pas récente, mais j’ai eu la chance de l’entendre hier midi en concert privé au sein de la médiathèque de mon comité d’entreprise. Voix pure et cristalline qui n’a pas pris une ride, à l’écoute de laquelle je me suis posé un moment. On la voit peu et l’entend peu dans nos médias, mais elle est toujours très présente au contact du public. Ses chansons font partie de notre patrimoine culturel et poétique, même si sa carrière se situe en marge du hit.

Parfois son nom ne nous dit pas grand chose, mais dès que sa voix égrène les premières paroles de ses chansons , on se dit qu’elle ne nous est pas totalement inconnue. En cette période de Concours Eurovision de la Chanson, rappelons-nous qu’elle a représenté la France en 1975 et remporté honorablement une quatrième place. Mais il était bien difficile de lutter contre le terrible Ding, Ding, Dong du groupe Teach-in !

Son regard est toujours aussi limpide que sa voix. Ses cheveux ont désormais des reflets d’argent, mais le charme et la magie opèrent toujours. Accompagnée de sa guitare et d’un bassiste, elle a su une fois encore faire vibrer ma corde sensible. Je l’avais déjà vue il y a près de vingt cinq ans dans le même contexte. Elle n’a pas changé …

Vous trouverez sans problème ce titre sur Deezer, qui est interprété a cappella. Les vidéos de Youtube ou autre Dailymotion étant à mon goût assez médiocres. Un autre titre bien connu est lui aussi porteur de cette émotion qu’elle est capable de transmettre et que je peux vous livrer en image, un peu comme il m’a été offert de la redécouvrir hier …

Une dernière chose. Si le texte de cette goutte d’eau est de Nicole Rieu, certain reconnaîtrons dans la mélodie un accent irlandais qui n’est autre que le célèbre Foggy Dew…

 " Je suis " - Paroles et Musique : Nicole Rieu 

 

05 avril 2009

De Mozart aux Beatles

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Je me souviens dans les années 60 de cette rumeur selon laquelle certaines chansons des Beatles pouvaient contenir des messages subliminaux, quand on les écoutait à l’envers. Je n’ai jamais pu vérifier cette thèse car il m’aurait fallu à l’époque un matériel coûteux et sophistiqué pour y parvenir. Ces messages, tout comme les pochettes des albums Sergeant Pepper et Abbey Road  colportaient l’idée que Paul McCartney était mort ...

Mais surtout, cela allait déclencher une chasse aux "messages subliminaux", cachés dans les chansons et qui se révèlent quand on joue la chanson à l’envers. Parfois, c’est discutable, mais parfois, c’est saisissant. Vous pouvez en trouver une compilation sur la page Music Reversals.

Ecouter la musique à l’envers n’est pas forcément d’un grand intérêt, mais la jouer à l’envers, en suivant scrupuleusement les notes d'une partition, peut se révéler être une expérience tout à fait intéressante !

Imaginez une partition que l’on pourrait exécuter en duo, et dans les deux sens …

Vous en rêviez ?

Mozart l’a fait !

En composant ses "Canon Inversus" pour violon ( ou tout autre instrument qui se lit en ut ), Mozart fait encore preuve de génie. Le compositeur a réuni sur la même partition les deux voix des violons, chacun devant interpréter sa partie dans le sens inverse de l’autre …

C’est pourquoi ces œuvres sont également appelées « Duo de la table », la partition étant posée à plat sur une table et les musiciens de part et d’autre pour l‘interpréter.

Mais là ne s’arrête pas l’ingéniosité du maître car il lui a bien fallu imaginer que la première note du premier violon, serait également accompagné de la dernière note, elle-même première note du second violon … les deux musiciens se croisant sur la même et unique note, au milieu de la partition !

Vous me suivez ?

- Télécharger la partition -

C’est tout à fait surprenant et ces deux Canon Inversus écrits par Mozart sont bien souvent interprétés par des jeunes au cours de leurs études de violon, ou par d’autres musiciens, plus cocasses …

 

 

 

31 mars 2009

Concert unique

J’ai reçu de la part d’une amie qui est une véritable perle dans son genre, un  lien vers une vidéo que peut-être certains d’entre vous ont déjà eu l’occasion de visionner sur Youtube, ou toute autre plate-forme multimédia.

Tout d’abord emballé par la performance de musiciens reprenant le célèbre « Stand by me » en une sorte de concert unique à travers le monde, j’ai ensuite cherché à savoir ce qui avait motivé cette démarche et c’est là que j’ai découvert la fondation Playing For Change !

L’objectif de cette fondation est de réunir le monde grâce à la musique, autour de divers projets artistiques et éducatifs, comme par exemple une école de musique à Gugulethu en Afrique du sud, ou encore un centre de réfugiés tibétains à Dharmasala.

Playing For Change est également une communauté d’artistes persuadés que la musique est le meilleur vecteur d’union des hommes, tout autour de la planète. De ce projet commun est né un DVD duquel a été extrait la vidéo que je vous propose.

Mark Johnson, producteur émérite récompensé aux Grammy Award, a mis au point un studio mobile, puis a parcouru le monde pour enregistrer la performance de chacun, séparés par des milliers de kilomètres. Il les a ensuite réunies et mixées pour en faire un ensemble musicalement cohérent, reprenant des titres célèbres comme « Stand by me » ou encore « One love »  …

Playing for Change collabore également dans le combat contre le sida en Afrique.


 

Playing For Change Foundation

 

Merci Guilaine ...

07 janvier 2009

Tatoue-moi

 

Rien que pour …

 

« Tatoue-moi sur tes seins

Fais-le du bout de mes lèvres »

 

 

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Lien Mozart l'Opéra Rock

 

 

 

04 janvier 2009

Wearing the Inside Out ...

 

From morning to night I stayed out of sight

Didn't recognise I'd become

No more than alive I'd barely survive

In a word... overrun

 

Pink Floyd - The Division Bell

Music by Rick Wright.

Lyrics by Anthony Moore 

 

09 décembre 2008

Réactions en chaîne

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- Vous pouvez me jouer quelque chose d’Arménien ?

- Hein ??? 

 

 

Première réaction  …

Lorsque j’ai vu qu’André Manoukian sortait un album, je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant de découvrir ce qu’un membre du jury de la Nouvelle Star était capable de produire. Il m’est arrivé de le regarder de temps à autre prodiguer ses conseils auprès des jeunes candidats, sans trop connaître son parcours showbiztique. Lamentable omission ... 

 

Seconde réaction …

Tiens, il n’est pas producteur mais joue du piano ! Il est donc musicien ?

Non, beaucoup mieux que ça : auteur-compositeur et interprète de ses oeuvres. Avec un nom d’origine arménienne et le titre de l’album « Inkala », ses racines doivent probablement nourrir certaines de ses compositions ...

 

Troisième réaction …

« Ah ! Mais c’est l’album de Manoukian ? » me dis-je en tombant dessus par hasard à la discothèque du CE. « Je vais le prendre pour l’écouter … ».

 

Quatrième réaction …

Du haut de mon openspace je regarde le brouillard glacial grignoter lentement la plaine, et je me dis que c’est tout à fait la musique qu’il me faut en ce moment. Une Fenêtre d’Orient ouverte sur le jazz, pour des mélodies qui me prennent légèrement la tête. Je retrouve Inkala, chanson que lui chantait sa grand-mère qui me guide lentement vers la Pavane Persane. Elle ressemble étrangement à un certain boléro …

Je reste assez Partizan d’une promenade dans les prés avec un Colchique jazzy, assez étonnant, ou détonant, au choix !

Mais le naturel revient au galop au ryhtme d’une Danse Gaie, mais un peu triste, nous entraînant dans un Spleen majeur aux accords mineurs, ponctués de croches gnossiennes.

Armenia Mundi me berce alors que la neige se met à tomber sur ma plaine ( si ! si ! je vous le jure ! ).

 

Epilogue …

D’autres titres plus jazzy complètent l’album, mais mes préférences vont aux morceaux que j’ai choisi de mettre en mots. A vous de découvrir cette musique sur le site d’André Manoukian, en sachant qu’il a composé bien d’autres petits bijoux pour les autres, avant d’œuvrer pour lui-même …

  

 

>  Site d'André Manoukian

>  Biographie

 

 

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