31 mars 2009
Concert unique
J’ai reçu de la part d’une amie qui est une véritable perle dans son genre, un lien vers une vidéo que peut-être certains d’entre vous ont déjà eu l’occasion de visionner sur Youtube, ou toute autre plate-forme multimédia.
Tout d’abord emballé par la performance de musiciens reprenant le célèbre « Stand by me » en une sorte de concert unique à travers le monde, j’ai ensuite cherché à savoir ce qui avait motivé cette démarche et c’est là que j’ai découvert la fondation Playing For Change !
L’objectif de cette fondation est de réunir le monde grâce à la musique, autour de divers projets artistiques et éducatifs, comme par exemple une école de musique à Gugulethu en Afrique du sud, ou encore un centre de réfugiés tibétains à Dharmasala.
Playing For Change est également une communauté d’artistes persuadés que la musique est le meilleur vecteur d’union des hommes, tout autour de la planète. De ce projet commun est né un DVD duquel a été extrait la vidéo que je vous propose.
Mark Johnson, producteur émérite récompensé aux Grammy Award, a mis au point un studio mobile, puis a parcouru le monde pour enregistrer la performance de chacun, séparés par des milliers de kilomètres. Il les a ensuite réunies et mixées pour en faire un ensemble musicalement cohérent, reprenant des titres célèbres comme « Stand by me » ou encore « One love » …
Playing for Change collabore également dans le combat contre le sida en Afrique.
Merci Guilaine ...
00:26 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
24 mars 2009
Une belle bande d'obsédés !

Le Web, on le sait, est un repère d’obsédés. Laissons les plus convenus à leurs ébats charnels et intéressons-nous plutôt à ces passionnés qui partagent en ligne la quête d’un Graal qu’ils n’atteindront peut-être jamais.
Dans le forum de PixelArtese, un site dédié à la photographie, un acharné poste, sous le pseudonyme de Polygraphe, d’hallucinants clichés de champignons, transformant, grâce à son seul talent de composition ( et un peu de technique aussi ), de banals mycètes en scènes étranges et poétiques. Soixante-deux pages ( série à suivre ) de grand art, qui devraient d’ailleurs faire prochainement l’objet d’un livre.
D’autres, sur le forum Le Naturaliste, traquent à la loupe et au microscope, lichens, mousses, micro-algues et bestioles en tout genre ( du moment que l’œil ne suffit pas à en percevoir tous les détails ), et jusqu’aux protozoaires et autres bactéries.
Ici, un passionné recense et photographie les espèces d’odonates ( libellules ) du territoire des Mauges, dans le Maine-et-Loire ( il en est à quarante et une variétés ); là, un autre celles d’escargots européens.
Que boit-on avec une tourte d’escargots au comté, l’une des cinquante-huit recettes recensées par un obsédé de la cagouille ? Nul doute que François Audouze, qui collectionne les vieux vins ( de préférence les grands crus ) comme les polémique sur le forum de La Passion du Vin et organise des dégustations de prestige, trouverait une association originale. Comptez quand même de quelques centaines à quelques milliers d’euros… la piquette n’est pas vraiment sa tasse de thé.
Son Graal à elle, c’est la course à pied. Elle s’appelle Cécile Bertin et elle a décidé d’être la première femme à enchaîner sept marathons sur sept continents ( les six classiques plus l’Antarctique ), et ce en quatre-vingts jours. Ca rassurera les mateurs de bons vins et d’escargots : cette quasi-quadra, fondatrice du site Courir au féminin, n’a découvert le sport qu’après son troisième enfant.
Bruno Mathé – SVM Avril 2009
Illustration : ENZO
En fait, il en faut pour tous les goûts, des obsédés …
16:17 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19 mars 2009
Si tag ça à faire !
Je me suis fait taguer par Bougrenette et pour une fois je n’ai pas attendu plusieurs semaines avant de me mettre à l’ouvrage !
L’initiative est plaisante et j’avoue avoir été impatient de découvrir le résultat de mon œuvre personnelle. Car il s’agit bien d’un tag ludique et non pas un brainstorming tournant en boucle sur des choix ou des non-choix d‘ailleurs …
Bref, avant toute chose, il faut suivre le mode d'emploi d‘usage ( même s'il peut paraître obscur ), à savoir :
1- On va sur Wikipedia. On choisit « random article » ou « un article au hasard ». Le premier article qui sort c'est le nom de ton groupe.
2- On va sur la page des citations (Wikiquote) et on choisit « random page » ou « page au hasard ». Les derniers mots de la dernière citation de la page sont le titre de ton premier album.
3- On va sur Flickr et on clique sur « explore the last seven days » ou « 7 derniers jours » et la 3e image, quelle qu'elle soit, sera la pochette de ton album.
4- Un petit logiciel de traitement des photos qui va bien ( ici ) ou un bon vieux toshop, pour en final coller les mots sur la photo !
Le résultat est assez cohérent …

Comme il se doit, je vais proposer à d’autres victimes l’aventure exceptionnelle de devenir enfin un véritable artiste !
C’est ainsi que Manue, Gicerilla, La Cigale, Miss K et Véropapillon devront se soumettre au test … pardon … au tag, si elles le souhaitent, bien évidemment ...
00:22 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
16 mars 2009
Open Happiness ...
C'est bientôt le Printemps et l'occasion de coincer la bulle durant une petite sieste au soleil !
Mais celles de Coca Cola, toujours aussi rafraîchissantes, font encore preuve d'une pétillante inventivité ...
Lien direct vers la vidéo si elle n'apparaît pas à l'écran !
13:20 Publié dans Sourire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
14 mars 2009
Bashung parmi les étoiles ...
Salut l’Artiste !
Il avait chanté les "Vertiges de l'amour" et acquis un statut d'icône de la chanson française. Alain Bashung est décédé samedi après-midi à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites d'une longue maladie, "entouré des siens", selon son tourneur Garance Productions. Il était âgé de 61 ans.
Interprète de "Gaby", "Vertiges de l'amour", "Osez Joséphine", "Ma petite entreprise", ou encore "La nuit je mens", Alain Bashung était l'un des artistes les plus appréciés de la profession, au style unique qui aura inspiré de nombreux chanteurs des générations suivantes.
Aussi discret dans le paysage médiatique que charismatique sur scène et innovant dans ses chansons, celui que "Les Inrockuptibles" avaient récemment qualifié de "dernier des géants" aura constamment évolué tout au long de quarante années d'une carrière qui l'aura vu abandonné l'image de chanteur léger et dilettante, due notamment à son tube "Gaby", pour un statut d'artiste inclassable à la fois reconnu par le public et admiré par ses pairs.
Du rock un peu kitsch, alimenté par une écriture automatique, de ses débuts, Bashung était passé à des titres plus ambitieux tels qu'"Osez Joséphine", "Madame rêve", ou "La nuit je mens" ou la profondeur des textes et l'audace des orchestrations semblaient à chaque fois plus poussées. Jusqu'à la reconnaissance de "Fantaisie militaire", sorti en 1998, considéré par beaucoup comme son album le plus abouti.
Son dernier opus "Bleu pétrole", peut-être le plus politique, était sorti il y a un an, en mars 2008. Dans "Résidents de la République", il y dénonçait le comportement de certains politiques: "Un jour je courrirai moins/ Jusqu'au jour où je ne courrirai plus" chantait-il avec humour dénonçant en filigrane, l'hyperactivité du président Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat a rendu hommage samedi soir à un "prince", "un immense poète, un chanteur engagé", qui "marquera l'histoire de la musique" avec son "univers musical à l'esthétique sombre et élégante".
"Bleu pétrole" avait également été l'occasion d'une tournée en 2008, qui lui avait valu une de ses trois dernières Victoires de la Musique, le 28 février, cérémonie qui marquera sa dernière apparition publique. Très amaigri, le chanteur qui venait d'annuler des concerts, était tout de même venu sur la scène du Zénith chercher ses récompenses avec émotion. Avec 11 récompenses, Alain Bashung est, à ce jour, l'artiste le plus titré des Victoires de la Musique.
"Alain Bashung était un artiste atypique, un vrai chercheur musical", a réagi Pascal Nègre, PDG d'Universal Music France et ancien patron du label Barclay sur lequel Bashung était signé depuis ses premiers succès. "Même s'il a co-écrit la plupart de ses chansons, il avait cette capacité unique à donner à ses titres plusieurs niveaux de lecture qui lui ont permis de capter tous les publics", a-t-il déclaré à l'Associated Press.
Dans un entretien aux "Inrockuptibles" en juin 2008, Bashung disait ainsi être "incapable de faire une vraie chanson française". "Je n'ai toujours pas l'impression d'être un vrai chanteur français populaire", confiait-il, disant avoir "en permanence une idée d'éphémère".
Alain Bashung, de son vrai nom "Baschung", était né le 1er décembre 1947 dans le XIVe arrondissement de Paris, d'une mère d'origine bretonne et d'un père qu'il n'a jamais connu. Au début des années 1960, âgé d'une vingtaine d'années, il abandonne ses études de comptabilité pour se lancer dans la musique. Il chante ses premiers titres sous son vrai nom, avant d'abandonner le "c" de "Baschung" et de rencontrer au début des années 1970 Dick Rivers, pour qui il écrira plusieurs chansons.
Il croise ensuite l'auteur Boris Bergman, et ses premiers albums sortent fin 70. Si "Romans-photos" (1977) et "Roulette russe" (1979) restent relativement confidentiels, Bashung connaît le succès public grâce à l'album "Pizza" (1980) et ses tubes "Vertiges de l'amour" et "Gaby", deux titres qui lui ouvrent les portes des grandes salles de concert. Il collabore ensuite avec Serge Gainsbourg, alors en pleine période reggae, sur "Play blessures", qui sort en 1982.
Viendront ensuite "Figure imposée" (1983), et les années de collaboration avec le parolier Jacques Fauque sur "Novice" (1989), et "Osez Joséphine" (1991), album qui marque un virage artistique mais qui lui offrira pourtant un nouveau succès public avec le titre éponyme et "Madame rêve". D'autres tubes jalonneront les années 1990, tels "Ma petite entreprise" sur l'album "Chatterton" (1994), ou "La nuit je mens", issue de "Fantaisie militaire", plébiscité par la critique à sa sortie en 1998. Bashung reviendra en 2002 avec "L'Imprudence", avant "Bleu pétrole" en 2008.
Célèbre pour ses chansons, Alain Bashung était également acteur, et était notamment apparu au cinéma dans "Le Cimetière des voitures" en 1981, "Le Beauf" en 1987, "L'Ombre du doute" en 1993, "La Confusion des genres" en 2000, ou encore "La Bande du drugstore" en 2002.
Il était père de deux enfants. AP
Source NouvelObs.
22:47 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


