29 septembre 2008
Qui aime bien les chevaux ...

La dernière note de Gicerilla m’a donné envie de me pencher un peu plus sur l’origine de mon prénom Philippe, ainsi que les traits de cette personnalité qui devrait être la mienne. J’ai glané quelques informations sur la toile en ne gardant que le meilleur bien sûr. Un melting pot de ce que j’ai jugé être le plus proche de ma sensibilité, sans négliger l’apport d’un trait d’humour sur tout cela !
Un peu d’histoire …
Étymologie : Issu du verbe grec philein, aimer, et hippos, le cheval.
Ce prénom de cavalier était déjà répandu plusieurs siècles avant notre ère dans l'ensemble du monde hellénique. Il dut sans doute sa large diffusion au roi de Macédoine Philippe II (382-336 avant J.-C.) qui unifia la Grèce et prépara la voie de son fils Alexandre le Grand.
Philippe devint un prénom très fréquent et ne connut jamais de longue éclipse. En 1950, il s'inscrivit au palmarès des prénoms masculins pour y figurer durant plus de vingt-cinq ans ! Il atteignit même le premier rang en 1960 et conserva ce titre pendant quatre ans.
Saint Philippe fut l'un des douze apôtres du Christ. Après la Pentecôte, il aurait évangélisé la Scythie, sur les bords de la mer Noire, et serait mort martyr, crucifié la tête en bas, à la fin du Ier siècle.
Portrait psychologique …
Vous avez un côté individualiste extrêmement prononcé. En tout natif de ce prénom, il y a toujours quelque chose du libre étalon… Vous n'aimez jamais marcher dans l'ombre de quelqu'un, ni besoin que l’on vous réconforte, ni d'un protecteur, ni d'un guide.
Votre intelligence est surtout lucide et logique. Enthousiaste à l'extrême ( sic ! ) et désireux de réussir, vous êtes toutefois suffisamment conscient de vos chances de succès. Vous êtes doué de la capacité de vous adapter aux circonstances et de les utiliser comme tremplin. Comme vous êtes un émotif, vous pouvez connaître la dépression à la suite d'un brutal échec, mais vous ne vous laisserez pas abattre : vous attendrez vos forces pour repartir.
Vous êtes animé par une puissante passion. Mais votre passion n'est pas brute et débordante : c'est plutôt un feu qui couve sous la cendre, qui dégage plus de chaleur que de flamme.
Philippe et la séduction …
Charmer ? Séduire ? C'est pour vous un jeu d'enfant. Vous utilisez toutes les tactiques de séduction possibles et imaginables, en les adaptant à la personnalité de celle qui vous attire. Succès assuré !
Lorsque vous aimez, vous ne le faites pas à moitié : vous adorez. Et comme vous aimez la vie, vous êtes convivial et chaleureux, sensuel et plein d'entrain, la vie avec vous est un vrai délice.
Vous avez besoin de vous sentir en accord avec la personne aimée et de partager avec elle idées, projets, soif d'aventures et de mouvement. Vous êtes incapable de feindre des sentiments que vous n'éprouvez pas. Pour vous, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si vous viviez au paradis et que, Adam, vous n'aviez qu'une seule Ève à admirer. Oui, mais voilà, la planète Terre est remplie de femmes charmantes. Comment résister ? Comment rester fidèle ?
Y a-t-il un cerveau au bout de son sexe ?
On vous voit aussi attiré par la philosophie, la théologie, l'histoire des religions, l'histoire moderne plutôt qu'ancienne, l'enseignement. À condition que vous vous adressiez à des êtres déjà parvenus à un certain niveau de connaissances, car ce prénom est un excellent pédagogue, mais il ne s'intéresse qu'aux intelligences déjà éveillées. Il éduquera d'ailleurs les corps aussi volontiers que les esprits, et on le verra moniteur d'éducation physique ou entraîneur sportif ( entre autre… ).
Comment draguer un Philippe ?
Attirer l'attention d'un Philippe ne devrait pas vous demander trop d'effort ; mais le séduire sera un peu plus difficile. C'est qu'il est toujours entouré d'une bande de copains et de copines qui font de la concurrence !
Pour mettre toutes les chances de votre côté, respectez quelques règles de base. Tout d'abord, soyez toujours partante. Seule une enthousiaste aussi tonique que lui peut attirer l’œil de ce bon vivant.
Ensuite, si vous avez le privilège de vous retrouver dans son lit, ne faites pas la fine bouche : sa bonne santé le rend infatigable. Alors, sortez le grand jeu, vous ferez la grasse matinée le lendemain !
Conclusion...
J’ai volontairement occulté la facette professionnelle de mon prénom car je n’ai rien décelé d'important ni comparable à ma vision des choses. D'ailleurs, suis-je vraiment fait pour le travail ?
Pour le reste, et les personnes qui me connaissent un peu, voire beaucoup, je pense que c'est assez vrai …
Illustration : Philippe en Arabe
13:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
25 septembre 2008
On se lève tous pour Danette ! ...

Tout le monde a plus ou moins en tête ce slogan !
Mais savez-vous qu’aujourd’hui vous risquez de bondir de votre siège pour 115g de gouleyante Danette au lieu de 125, pour peu que vous aimiez les consommer en paquet de seize ?... En effet, les biaiseurs de chez Danone se sont dit pourquoi pas réduire un peu la contenance des pots vendus en grande quantité, pour le même prix !… Mais c’est uniquement pour notre bien-être se défendent-ils, et nous éviter ainsi de consommer trop de calories …
Régime Jockey aussi, pour Le Prince de LU !... Quand le pot de 1 kilo de fromage blanc de Danone, encore eux..., ne pèse plus que 850g, cela frise l’arnaque !… Et que dire des petits Prince dont le paquet est passé de 330 à 300 g à prix égal ?
Comptez-vous les baisés pigeons de la consommation et demandez-vous à quelle sauce vinaigrette vous allez être mangés !
Tiens justement, à ce propos, la vinaigrette à l’ancienne Amora s’est faite une nouvelle tête car son flacon paraissait un peu austère avec ses 500 ml. Le nouveau modèle est bien plus glamour alors qu’il ne contient que 450 ml !… Cela méritait bien au passage, une petite augmentation du prix …
Pas facile d’attirer les clients avec des prix qui augmentent, surtout quand le pouvoir d’achat des français est à la baisse. Alors les fabricants de produits alimentaires rusent pour préserver leur marges face à la hausse des matières premières, comme le blé et le lait.
Au moins trois méthodes sont répertoriées pour masquer la hausse des prix !
Réduire les quantités. C’est la méthode la plus utilisée, comme l’exemple du Prince de LU avec ses 30 g de perdus pour le même prix ou encore le fromage blanc Jockey.
Modifier l’emballage. Le produit reste le même mais son emballage est plus attrayant, avec un prix à la hausse. Le client pense acheter un produit nouveau et rechigne moins à dépenser plus. C’est le cas avec des chewing-gum vendus chez Aldi que l’on trouve à 0,99 € en format 3 boîtes de 24 g et 1,99 € dans un conditionnement de 96 g !... Faites la règle de trois et vous constaterez qu’il y a comme un problème …
Modifier la recette. La méthode la plus difficile à détecter. Cette technique consiste à remplacer certains ingrédients onéreux par des matières premières moins chères ou tout simplement changer la composition. C’est un bénéfice gagné directement à la fabrication, comme cela se fait sur de nombreux produits "premier prix" ou destinés aux magasins discount.
En dehors du thème de ce dossier qui parait dans le dernier numéro de 60 millions de consommateurs, j’ai personnellement remarqué que les boîtes de conserves ou paquets de nouilles vendus par lot sont très souvent plus chers qu’à l’unité !… Même produit, même marque… Attention donc à la tête de gondole et fausse promotion !
Faut il se réjouir ou se plaindre de la baisse de notre pouvoir d’achat et de l’augmentation des prix ?
Ne faudrait-il pas au contraire prendre conscience qu’il est temps de retrouver d’autres habitudes alimentaires ?…
« On parle tout le temps de baisse de pouvoir d'achat mais si vous regardiez un peu ce que vous achetez alors vous pouvez gagner beaucoup dans tous les domaines. On peut payer moins, manger beaucoup mieux, être en meilleur santé et perdre du poids pour améliorer son corps sans pour autant tomber dans du Taillefine et très loin de nous cette idée, c'est même plutôt l'inverse…. »
15:32 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
22 septembre 2008
Gogol

En 1938, le mathématicien américain Edward Kasner se demanda quel nom donner au nombre formé du chiffre 1 suivi de 100 zéros. Il posa la question à son neveu âgé de neuf ans et celui-ci répondit : « un gogol », dont l’orthographe est devenue googol. Ce mot a été fidèlement reporté dans son traité « Mathematics and the imagination », dont s’inspirèrent Larry Page et Sergey Brin, quand il créèrent Google en 1998. Google prenant la place de googol, plus facile à retenir, deviendra célèbre dans le monde entier.
Google est comme chacun sait un moteur de recherche qui s’est donné comme mission « d’organiser l’information à l’échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile ». La société compte environ 16 000 employés et a vu le jour dans un garage de la Silicon Valley, en septembre 1998. En février 1999, c’est 500 000 requêtes par jour que Google doit gérer. En août, 3 millions. En 2008, Google annonce avoir identifié plus de mille milliards de page web !
Depuis, d’autres applications sont venues compléter le moteur de recherche, dont les plus connues sont Google Earth en 2004, suivi de Google Maps, pour la cartographie et modélisation 3D. La même année ils lancent Gmail, pour la messagerie. Picasa, le logiciel d’organisation de photos et le fameux Youtube pour la vidéo font également partie du groupe, sans oublier le dernier né Google Chrome, le nouveau navigateur internet en version béta.
La multiplication des services proposés par Google engrange une demande croissante sur les utilisateurs : suivi de la navigation sur internet, des mots-clés, scan des mails dans Gmail, informations livrées dans les formulaires, entre autres. Google croise ses données pour affiner le profil des utilisateurs et ainsi améliorer le ciblage des publicités sur internet.
Vous ne le savez peut-être pas, mais les publicités qui s’affichent sur votre écran ne sont pas les mêmes que chez votre voisin. Lorsque vous parlez d’une envie de pizza ou d’un modèle de sextoy sur messenger, les publicités qui vont apparaître dans l’environnement msn sont en relation directe avec vos discussions. C’est également valable pour Internet Explorer.
Mais il faut bien avouer que Google est devenu l’instrument indispensable de nos recherches « efficaces » sur internet, et que son charmant logo qui évolue au rythme de l’actualité comme des saisons, fait à présent partie de notre quotidien …
C’est pourquoi j’ai eu envie de mettre en avant les couleurs automnales de notre cher Google !
14:34 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : google
17 septembre 2008
No More Excuses
David Gilmour
Roger Waters
Rick Wright
Nick Mason
Tout simplement ...
Pink Floyd - Wish You Were Here - Live 8 2005 London
Pink Floyd - The Wall - Confortably Numb - Live 8 2005 London
23:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
16 septembre 2008
Pink Floyd pleure Wright
Le Floyd ne sera jamais plus comme avant …

" Richard Wright, membre fondateur et claviériste des Pink Floyd, est décédé lundi 15 septembre 2008 des suites d'un cancer à l'âge de 65 ans, a annoncé le porte-parole du groupe.
Richard Wright est mort chez lui, en Grande-Bretagne. Sa famille n'a pas souhaité donner davantage de détails, a rapporté le porte-parole, Doug Wright.
Richard Wright avait rencontré Roger Waters et Nick Mason alors qu'ils étaient étudiants. Il avait rejoint leur groupe Sigma 6, devenu en 1965 Pink Floyd avec le quatrième membre du groupe, le défunt Syd Barrett.
Lors de la formation du groupe, Wright était perçu comme la force musicale dominante du quatuor, avec Barrett, avant l'arrivée de David Gilmour en 1967. Né le 28 juillet 1943 à Londres d'un père biochimiste, Wright tenait les claviers du plus psychédélique des groupes de rock britanniques, mais avait composé également certains morceaux et chantait.
En 1973, l'album "Dark Side of the Moon" obtient une énorme succès commercial et critique, avec plus de 40 millions d'albums vendus à travers le monde. Wright écrit "The Great Gig In The Sky" et "Us And Them" pour cet album mythique. Plus tard, il travaillera sur plusieurs compositions épiques, planantes et souvent expérimentales du groupe, comme "Atom Heart Mother", "Echoes" et "Shine On You Crazy Diamond".
Mais, au fil des ans, des tensions apparaissent entre Waters, Wright et Gilmour. Elles atteignent leur paroxysme lors de la composition de l'album "The Wall", Waters réclamant le départ de Wright. Du coup, lors de la tournée ayant suivi la sortie de l'album, Wright est relégué au rang de musicien de studio. Il ne jouera pas dans l'album suivant, "The Final Cut".
Wright forme alors un nouveau groupe, Zee, avec Dave Harris, du groupe Fashion, et sort un album intitulé "Identity".
Après le départ de Waters en 1985 des Pink Floyd, Wright recommence à enregistrer avec Mason et Gilmour et participe aux albums "The Division Bell" et "A Momentary Lapse of Reason". Wright sortira également en solo les albums "Wet Dream" (1978) et "Broken China" (1996).
En juillet 2005, Wright, Waters, Mason et Gilmour se retrouvent sur scène ensemble pour la première fois depuis 25 ans à l'occasion du concert caritatif "Live 8" à Londres.
Wright a également travaillé sur les projets en solo de Gilmour, jouant notamment sur l'album "On An Island" (2006) et la tournée mondiale de cet album.
Le nom du groupe, Pink Floyd, qui ne signifie pas "flamants roses", serait un hommage à deux bluesmen, Pink Anderson et Floyd Council. "
Source Nouvel Obs.

Claviériste de génie, il a composé pour le mythique album « Dark Side of the moon », des suites harmoniques qui ne laisseront plus jamais indifférents celles et ceux qui grâce à lui, ont un jour tutoyé les étoiles ...
En hommage à cette disparition qui laissera un vide énorme dans le coeur des fidèles du Floyd, j’ai choisi de partager avec vous un moment de cette grâce en nous laissant emporter par « The Great Gig in The Sky » et la fabuleuse improvisation de Clare Tory !
Merci Rick ...
Rick Wright, l’âme son de Pink Floyd
Par Yves Bigot - Libération
Déjà dans l’ombre du fantôme de Syd Barrett, génie perdu dans la stupeur lysergique, puis brutalisé par la paranoïa dominatrice de Roger Waters et écrasé par la virtuosité de David Gilmour, le dandy mélancolique Richard Wright était pourtant, derrière ses claviers et ses longs cheveux grisonnants, l’âme du son Pink Floyd. Dès leurs débuts, au cœur du Londres psychédélique, c’est l’éther des envolées d’orgue de Rick Wright qui leur confère ce goût étrange, dérangé, son piano free qui touche à la démence, de la nursery pop acidulée de See Emily Play à ses propres airs, qu’il interprète avec un détachement tout anglais.
Robert Wyatt l’assurait, dans le magazine Uncut : «L’apport de Rick Wright est très sous-estimé. Il crée des paysages, une atmosphère propice à l’événement. Mais il est trop modeste… See-Saw est une belle chanson ; écoutez-la et vous comprendrez à quoi servent les claviers.»
C’est qu’après la satellisation de Syd Barrett, la période planante filmée à Pompéi s’appuie sur les coulées haschischines de Wright, ses sonorités aigres et sinueuses, sa pulsation volcanique, ses trilles et dissonances sidérales, qui éloignent Pink Floyd du blues et du folk d’époque, pour en faire l’ovni des temps More.
Quand le groupe doit s’extirper de ce maniérisme, c’est encore lui, inspiré par Miles Davis, qui invente les notes épurées de piano électrique ciselant le silence, et les progressions harmoniques telluriques d’Echoes, qu’il chantait encore il y a quelques semaines au côté de David Gilmour (et sur le Live In Gdansk de sortie). Le batteur, Nick Mason, en témoigne : «C’est lui, son approche, avec la guitare et la voix de Dave, qui fondent notre style.»
Si la période majeure des albums The Dark Side of The Moon et Wish You Were Here s’appuie sur les concepts et les paroles de Roger Waters, elle envoûte par la force des mélodies, timbres et ambiances de Wright et Gilmour. Le timide claviériste signe les musiques essentielles de Time, The Great Gig in The Sky, Us and Them, et contribue largement au plus pur des morceaux du Floyd, Shine on You Crazy Diamond.
Préférant ensuite croiser sur son voilier familial au large des Cyclades, il se laissera marginaliser, jusqu’à ce que Waters, exaspéré, le remplace sur l’enregistrement de The Wall et le vire au cours de la tournée afférente. Un essai solo (Wet Dream) et un duo electro (Zee) solderont les velléités de «reconversion». Jusqu’à l’été 1987, où Gilmour et Mason rappellent Wright pour contrer Waters, qui veut leur interdire la marque Pink Floyd.
00:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : wright, pink floyd, the great gig in the sky, dark side of the moon
11 septembre 2008
Médaillé de Bronze

A partir de dorénavant, je ne suis plus un pékin comme les autres !
Mais n’allez pas croire pour autant que j’ai obtenu une médaille aux jeux paralympiques …
Hier, en ouvrant l’enveloppe estampillée « PREFECTURE », j’ai tout d’abord pensé à une contravention. Mais c’est en général avec le Trésor Public que nous devons régler nos comptes. Alors que peut bien me vouloir Monsieur le Préfet ?
Et puis dans une petite enveloppe au format 120x180, plutôt réservé aux lettres amicales, on avait sûrement pas l’intention de véhiculer des griefs à mon encontre, sinon j’aurais eu droit à la traditionnelle 110x220 …
Bref, je décachette soigneusement la partie autocollée de l’enveloppe et ouvre la lettre pliée en quatre. C’est bon signe, les factures sont toujours pliées en trois !
Il ne s’agit pas là d’un courrier de l’administration avec une fouletitude de lignes écrites en petits caractères, mais une lettre, une vraie, très sobre, dont voici le contenu :
« Monsieur, J’ai le plaisir de vous faire connaître que pour votre dévouement à la cause du sport, je vous ai attribué par arrêté en date du 17 juillet 2008, la médaille de Bronze de la Jeunesse et des Sports. Je suis heureux de vous féliciter pour cette distinction et vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée. »
Nom de Zeusssss ! ! !
Après deux médailles du travail, me voilà à présent médaillé olympique … pardon … du Sport !
Et pas une médaille en chocolat, une en bronze qui doit valoir son pesant de cacahuètes que je ne manquerai pas de grignoter au cocktail …
Mais oui au fait ! On me la donnera quand cette médaille ?
Il y aura bien une petite sauterie où je pourrai serrer la main des autres médaillés et faire la bise au préfet !
Affaire à suivre …
En attendant, je vous livre cette fameuse lettre !
Il suffit de cliquer dessus ...
22:39 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : médaille, jeunesse et sport
10 septembre 2008
Un trombone rouge
Non Philo n’a pas eu droit à un lavage de cerveau durant l’été, ni mis de côté sa libido, quoiqueue … Je n’ai pas non plus décidé de devenir irrémédiablement austère, mais c’est bel et bien la réédition d’un autre ouvrage qui a attiré mon attention. Ce n’est pas tant le livre que je souhaite évoquer, mais plutôt cette fabuleuse aventure du trombone rouge !
C’est en juillet 2005 que Kyle MacDonald, livreur de pizzas à Montréal, a transformé un trombone rouge en maison grâce à www.craigslits.org, le plus célèbre site d’échanges du continent nord américain.
Il a tout d’abord échangé son fameux trombone rouge contre un stylo en forme de poisson, puis une poignée de porte, un barbecue, un générateur électrique, un fût de bière, une motoneige, un voyage tous frais payés à Yahk ( Colombie Britannique ), un camion, un contrat d’enregistrement de disque pour finir par un an de location gratuite dans la ville de Phœnix, dans l’Arizona, une soirée avec Alice Cooper, une boule à neige Kiss, un rôle dans un film à Hollywood, pour finir 503 Main Street à Kipling, propriétaire d’une charmante demeure.
Il aura fallu seulement un an et quatorze échanges pour que le rêve de Kyle Mc Donald devienne réalité !
"Locataire à Montréal, j'avais un rêve fou : je voulais acheter une maison. Mais je n'avais pas d'argent. Juste un trombone rouge. Je me suis néanmoins lancé le défi : avec ce gadget apparemment sans valeur, je serrerais un jour dans la main les clés de ma maison. Un trombone contre un stylo, un grand fourgon contre un contrat d'enregistrement... Et petit à petit, en tendant toute mon énergie vers ce seul but, j'ai fini par pendre la crémaillère : j'avais réussi ma quête !
Ce que j'ai réussi le mieux pourtant, ce n'est pas tant la destination que le voyage... Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait obtenir absolument tout ce qu'on voulait en y croyant, ni qu'on pouvait troquer n'importe quel objet contre le rêve de quelqu'un."
Cette aventure témoigne de la ténacité avec laquelle Kyle MacDonald a réussi à accomplir son projet, mais aussi de la valeur relative que nous accordons aux choses, comme les biens matériels …
Et vous ? N’auriez-vous pas une babiole dont vous pourriez vous débarrasser ?…
13:21 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
08 septembre 2008
Où on va, papa ?

"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j'ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l'ai jamais fait. Ce n'était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu'à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures... "
Jusqu à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : « Qu'est-ce qu ils font ? »
Aujourd hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d'une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d'eux avec le sourire. Ils m'ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j'ai eu des avantages sur les parents d'enfants normaux. Je n'ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n'avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu'ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j'ai bénéficié d'une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j'ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.
Jean-Louis Fournier
Jean-Louis Fournier est l'auteur de nombreux succès depuis 1992 (Grammaire française et impertinente), Il a jamais tué personne mon papa (1999), Les mots des riches, les mots des pauvres (2004), Mon dernier cheveu noir (2006). Autant de livres où il a pu s'entraîner à exercer son humour noir et tendre. Où on va, papa est peut-être son livre le plus désespérément drôle.
Pour inaugurer ce nouvel espace, j'ai choisi un coup de cœur littéraire avec ce livre de Jean-Pierre Fournier. Fidèle ami du regretté Pierre Desproges, l'auteur de " Où on va, papa ? " nous persuade que l'on doit pouvoir rire de tout, même du handicap. Pourquoi ces enfants qui pourraient être les nôtres, devraient-ils être privés de rires dès leur plus jeune âge en observant la mine dépitée de leurs parents exprimant le " Quel malheur ! " de circonstance ?...
Un livre émouvant à découvrir, sous la forme de petits billets d'une à trois pages. Jean-Louis Fournier retrace sa vie avec Thomas et Mathieu, ses deux enfants handicapés, avec beaucoup d'humour, parfois avec douleur, toujours avec amour et dérision.
13:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : livre, handicapé, jean-louis fournier




